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Le saviez-vous ? Warlords 02

9 Août 2014 , Rédigé par Emmessem

Salut !

Si Drak Béryl représente une partie de mes sources d'inspiration à travers ses origines et ses pouvoirs, il n'est pas mon seul héros. Un autre est ce qu'on pourrait qualifier de seconde face de la même pièce. Le côté sombre. Cet homme n'est autre que Cyber-Shield que vous avez pu apercevoir dans Esprit Vengeur, The Fourteenth Study et Forgotten Generation 3. Pour faire court, on pourrait le qualifier de Sherlock en armure. Mais savez-vous comment est constituée celle-ci ?

Le saviez-vous ? Warlords 02

Maintenant oui.

Critiques de l'été 03 - 300, c'est mieux à 2 !

3 Août 2014 , Rédigé par Emmessem Publié dans #RiseOfAnEmpire

Pour ce troisième numéro des critiques de l'été, quoi de mieux que mon avis sur 300 : Rise of an Empire ? En fait il y aurait sûrement mieux, comme un topless d'Eva Green. Mais j'ai pas envie que mon blog soit censuré. Et je suis sûr que vous non plus. Votre avis changera peut-être à la fin de cette critique. Faites-le moi savoir en commentaire !

Bonne lecture :

Critiques de l'été 03 -  300, c'est mieux à 2 !

J’ai très certainement un énorme problème avec Zack Snyder. De ses trois films qui m'attiraient - 300, Watchmen et Man of Steel - je n'en ai réellement aimé qu'un seul. Evidemment, ce n'est pas Man of Steel, mais ce n'est pas non plus 300. Si je connaissais du matériel original que ce qu'en disait Alan Moore, je dois dire que je m'attendais à mieux. "Violent, machiste et sans respect des faits historiques.". En s'en tenant uniquement à la description du scénariste britannique, c'est une bonne adaptation : un invraisemblable déluge de sang, dénigrant l'image de la femme et se permettant des effets de caméra sympathiques mais qui ne vaut pas l'engouement qu'a reçu cette œuvre, qui sonne comme un prequel de Game of Thrones.

Sept ans plus tard, alors que Warner Bros. a placé le petit Zack à la tête d'un Univers Cinématographique DC qui n'en a pour l'instant que le nom, la franchise change de réalisateur. Et de héros. Et de contexte. Le parti pris est en soi à la fois curieux et intéressant. Hollywood aime les suites, mais encore plus les reboot et autres remake. Comme beaucoup de films sortis en 2014, 300 : Rise of an Empire a pour concept d'être un peu tout ça à la fois.

Après un prologue contant les origines du méchant principal et du nouveau héros, suivi d’un spoiler majeur sur ce qui est arrivé aux Spartiates, l'histoire prend place du point de vue des Athéniens. Elle se déroule en même temps que les aventures de Léonidas et sa troupe de tarés. Doit-on s'attendre à plus de sagesse ? Certainement pas, les coups sont toujours aussi sanglants et laissent des traces sur le scénario, qui s'offre tout de même des dialogues cinglants. Mais les personnages sans avoir une profondeur supplémentaire sont plus intéressants.

Et je ne dis pas ça qu'à cause d'Eva Green. Même si on a clairement l'impression que le film est sur elle, et qu'on a juste envie de la voir sous tous les angles à coup de caméra plongeante. Force est de constater cela étant que son rôle ressemble beaucoup à celui qu'elle tenait dans Camelot, - la version anglo-canadienne de Game of Thrones - celui d’une [insérer un gros mot] assoiffée de pouvoir et qui pour l'obtenir pourrait se remplir la gorge avec n'importe quoi. Mais on s'en fou. Elle est bad-ass.

Le long-métrage basé sur les aventures presque pas sexuelles d'Artémise Ire, a enfin le mérite d'apporter avec lui énormément de second degré qui évite aux cent deux minutes qui le composent de paraître interminables. D'ailleurs, il n'est pas terminé. La Naissance d'un Empire contre-attaque mais souffre – au même titre que La Désolation de Smaug – du syndrome du second volet. Bien qu'on ne soit pas sûr qu'il y a ait une suite, la fin y fait appel. Et ça n'empêche pas ce 300 d'être meilleur que le premier.

Et même si Noam Murro ne va pas me pousser à lire le comics de Frank Miller, Eva Green me donne envie de m’intéresser de près à Sin City.

Drak Béryl commence

2 Août 2014 , Rédigé par Emmessem Publié dans #DrakBeryl

Salut !

A l'occasion de Japan Expo, je vous avais dit que Drak Béryl était fini. Il s'agissait d'une bande-dessinée courte qui sera publiée dans Forgotten Generation à la rentrée et de la seconde partie de la saga en trois chapitres qu'est Jeu de Guerre. Dès l'annonce faite, je me suis mis à l'écriture dudit troisième tome. Après quelques semaines de travaux presque intensifs, le scénario est entre les mains - ou dans les mails - de Gaetan Degasperi qui avant de commencer à dessiner, a tenu à vous livrer cette petite aguiche* :

Drak Béryl commence

Jeu de Guerre 3 accueillera donc comme vous pouvez le voir un nouveau personnage. Héros, menace ? La réponse semble évidente au premier abord mais à partir de quoi peut-on définir qui est le vilain d'une histoire ?

Réponse bientôt.

Le Gendarme

31 Juillet 2014 , Rédigé par Emmessem

Il se réveille en sursaut. Ça ferait un bon début de film. Pourquoi pas une comédie française ? Dommage que ce genre de commencement soit surexploité par les jeunes réalisateurs. Enfin, il n’en sait pas grand-chose. C’est son cerveau qui a attrapé rapidement cette idée au vol et la laisse s’enfuir. Il réfléchit vite. Trop vite. Malgré un mal de crâne hors du commun. Comme si un pivert lui martelait l’intérieur de la tête. Le temps de comprendre qu’il est assis à un bureau, il passe la main sur son front chauve, dégoulinant de sueur en se demandant combien de temps il a dormi. Le monde a tellement changé en…Cinquante ans ?

« Chef…

- Qu’est-ce que tu veux, hein ? Qu’est-ce que tu veux ? Tu veux un coup de pelle ? »

Il avait répondu machinalement au rouquin venu l’importuner pendant qu’il reprenait ses esprits, avec l’étrange impression que cette réplique a toujours été en lui. En même temps, ses bras se mettent à bouger dans tous les sens, il tire sur tous les muscles de son visage en poussant des cris. Plus que de la simple colère, il se trouve dans un excès d’autorité. Ses joues gonflent, il est devenu tout rouge. Il n’est même pas sûr de comprendre ce qu’il dit.

« Non mais c’était juste pour vous dire qu’il va falloir y aller, chef.

- Ah. Très bien. »

L’autorité reste. La colère s’en va. Les interrogations sont toujours-là. Beaucoup de souvenirs lui reviennent, qui datent de plusieurs vies. Il a arrêté une bande de nudistes et un voleur de tableau, avant de se rendre à New York. Commissaire, il s’est lancé à la poursuite du plus grand criminel de toute l’Europe. Chef d’entreprise, il est devenu rabbin le temps ‘une danse. Il a été un riche industriel comme un pauvre épicier, un criminel comme un auteur comique raté, un critique gastronomique comme le chef d’un grand restaurant. Et un seigneur avare du dix-septième siècle à la folie des grandeurs. Une – plusieurs – fois, il a même rencontré des extraterrestres.

Une partie de ces vies est réelle. L’autre est rêvée. Il n’arrive plus à faire la distinction. Mais qu’elles aient eu ou non un impact sur le vrai monde, il les a toutes vécues à fond. C’est tout ce qui compte. Et qu’importent les exploits qu’il a pu accomplir. Il aurait pu vivre cent ans et en faire le double, aux yeux du monde, il a été, est, et sera toujours Le Gendarme.

Le Gendarme

Voilà. Je ne sais pas bien où ce texte me mènera. Concrètement, je ne sais même pas s'il me mènera quelque part.

Mais on est le 31 juillet 2014. Il y a 100 ans naissait Louis De Funès. L'acteur qui a bercé mon enfance et qui bercera sans doute aussi celle des générations à venir. Mais ce n'est pas qu'un papy "ringard" - comme dirait Michel Galabru, que je salue s'il reçoit une alerte Google disant que j'ai cité son nom et qu'il me lit - qu'on montre aux enfants pour les faire rire et leur donner un premier contact avec les films.

C'était surtout un virtuose, capable de tout jouer. Alors que le cinéma français se perdait, de la même façon que Doctor Who a transformé la télévision anglaise, les films dans lesquels il a joué ont révolutionné la Comédie, inventant un nouveau genre et acceptant même le drame pour certains. Sans lui, beaucoup de scénaristes-acteurs ne feraient pas ce qu'ils font. Aidé de gens comme Jean Girault, André Hunebelle ou Robert Dhery pour ne citer qu'eux, il a posé les bases d'un genre nouveau. Un genre prêt à accueillir Les Nuls et Alexandre Astier, par exemple.

Plus concrètement, il s'agit clairement d'un de mes modèles.

Mais tout le monde dit tout ça. Et je voulais faire quelque chose de différent, à défaut de quelque chose de mieux.

Le Retour du Gendarme.

Joyeux centième anniversaire, Louis De Funès.

Critiques de l'été 02 - LEGO Centrisme

27 Juillet 2014 , Rédigé par Emmessem Publié dans #LEGOMovie

Salut !

La critique d'aujourd'hui concerne un film tiré de figurines. Pour mon avis sur les Transformers d'Hasbro, rendez-vous sur ComixHeroes - où je publierai désormais les critiques qui arriveront à l'heure et qui resteront dans ligne éditoriale - mais continuez de lire si vous voulez savoir ce que je pense DU film d'animation de l'année : La Grande Aventure Lego !

Critiques de l'été 02 - LEGO Centrisme

Presque toutes les grandes sagas cinématographiques ont eu droit à leur adaptation sous forme de LEGO. En figurines mais aussi et surtout en jeux vidéo Star Wars, Harry Potter, Le Seigneur des Anneaux…Même les personnages de DC, et plus récemment Marvel ont évolué dans un univers fait de briques. Et la ligne éditoriale de ces créations audiovisuelles a été de miser sur deux éléments essentiels : le fun et le fan.

Le fun, car à défaut d’être brillants – quand ils doivent être originaux, n’oublions pas que pour la plupart des franchises, il s’agit juste de raconter l’histoire des films –, les scénarios sont remplis de second degré, surtout dans les moments censés être les plus sombres, et d’autres traits d’humour en béton. Pour faire court, les jeux sont des parodies à tous les niveaux, qui constituent le ciment de l’univers déjanté des LEGO.

Le fan, car à défaut d’être brillants…Non, c’est pas ça. Même s’ils ne sont pas toujours les gens les plus intelligents du monde. Mais l’autre intérêt des jeux LEGO est clairement leur aspect « geek » : qui n’a jamais voulu en finir au moins un à 100 % afin de débloquer tous les personnages, les véhicules ou encore les comics ? Sans doute ceux qui n’y ont jamais joués et qui cherchent les versions Playmobil.

En avant pour l’Histoire de LEGO Movie. Après une introduction digne des plus grands blockbusters de science-fiction ou de fantasy, on se retrouve plongé dans le quotidien d’Emmet, un LEGO ordinaire, dans la ville ordinaire qu’est Briqueburg, pastiche de la société de consommation humaine, avec sa sitcom, sa musique énervante, ses habitudes et ses habitants OR-DI-NAIRES. En bref, tout y est super-génial. Tout ? En tout cas pas pour Emmet, qui à force de vouloir être comme tout le monde est devenu différent et n’arrive pas à se fondre dans le moule. Mais c’est pas grave : il est l’Elu, celui qui sauvera l’univers.

Avec cette révélation, La Grande Aventure peut commencer, et dans sa quête presque Arthurienne, notre héros en plus de rencontrer des personnages inédits comme l’incroyable Cool-Tag va croiser les grandes icônes que le spectateur connaît déjà, qu’il a déjà vu dans les jeux LEGO, si ce n’est pas au cinéma, et notamment le meilleur Batman qu’on ait vu jusque-là sur écran. C’est hyper-référencé et ça parodie beaucoup d’univers de fiction. Encore une fois, le fun et le fan.

Mais surtout, avec un twist scénaristique hyper-malin, des personnages attachants et une histoire pleine d’émotion, en plus des effets super-géniaux, ce film est une véritable leçon de cinéma. On a passé notre enfance à raconter des histoires avec des LEGO et des gens l’ont BIEN fait sur grand écran. Long-métrage a priori destiné aux « petits », il peut même faire rire et pleurer les adultes. C’est l’héritier de Toy Story. Qui dans son casting vocal réuni quelques années avant Marvel Studios, Chris Pratt et Cobie Smulders. Pour toutes ses raisons, on ne doit pas féliciter Phil Lord et Chris Miller, on ne doit pas les qualifier de génies. On doit simplement les remercier.

Le saviez-vous ? Drak Béryl 02

26 Juillet 2014 , Rédigé par Emmessem

Lecteurs, lectrices, c'est le moment de se cultiver, avec un Le saviez-vous ? historique sur le héros cracheur de feu du Madwhite Universe;

Le saviez-vous ? Drak Béryl 02

Jules Brunet est un personnage essentiel de La Voie de Drak Béryl. En plus de sa page Wikipédia, je vous invite à lire Forgotten Generation 2 pour faire sa connaissance ! Même s'il n'est plus le dernier samouraï dans notre univers.

FG Rebuild - Drak Béryl 1 en septembre

12 Juillet 2014 , Rédigé par Emmessem Publié dans #DrakBeryl, #Osira

Lecteurs, lectrices.

Je vous avais dit de rester connectés à l'occasion de Japan Expo. Aucun article n'est paru sur mon blog mais l'annonce se trouait ailleurs : chez Arcadia Graphic Studio ! Je vous laisse lire le communiqué officiel mais vous ne fait un résumé simple : Forgotten Generation repart au numéro 1 en septembre, avec toujours plus de BDs écrites par Moi !

FG Rebuild - Drak Béryl 1 en septembre

Cette Reconstruction arrive à un moment essentiel de l'Histoire du Madwhite Universe.

Après La Voie de Drak Béryl et le lancement du projet Warlords, des "origines", vous allez pouvoir découvrir la première mission de Drak Béryl, : La Proie. Un comics que j'ai écrit et que Benjamin Costanza a dessiné. Un épisode indépendant mais qui représente le premier d'une saison, suivant le mode des séries télévisées.

Mais l'intérêt d'avoir un univers partagé est de faire évoluer d'autres personnages en parallèle du Héros vert et orange. Ainsi, si Edwin Boyer ne dessine pas Sentinel pour ce nouveau numéro 1, il a quand même ressorti les crayons pour mettre en scène une aventure d'Osira, déesse déchue qui va découvrir les tenants et aboutissants de son nouvel univers.

Forgotten Generation 1 sort en septembre et est, en plus d'une porte d'entrée pour notre fanzine, la véritable introduction de l'univers qu'on a conçu avec Edwin. Si vous n'êtes pas convaincus, ne vous inquiétez pas, c'est l'été ! Et d'ici le mois de septembre, on aura le temps de vous proposer plein de surprises gratuites qui vous donneront envie de découvrir ce premier numéro !

Drak Béryl est fini

3 Juillet 2014 , Rédigé par Emmessem Publié dans #DrakBeryl

Chers lecteurs et lectrices bonjour,

Cette semaine a son lot de bonnes nouvelles. Alors que Ben Wawe s'est remis à l'écriture en publiant les chapitres 2 et 3 de la troisième saison de Lord Corlatius, Florian R. Guillon et Alexis Charrier seront présents en dédicace au Lavoir Electrique ce samedi pour fièrement représenter Arcadia Graphic Studio ! Et ce n'est pas fini : je serai à Japan Expo demain, en Visiteur. Mais surtout, Drak Béryl est fini.

Pour comprendre le sens de cette phrase, il faut faire un bond de 3 ans en arrière, à quelques mois près. En 2011, La Voie de Drak Béryl était presque terminée, on savait déjà où elle allait être publiée et je réfléchissais déjà à des suites. Sont nées cette année-là - rien à voir avec Claude François - les premières ébauches de La Proie, une suite directe, et Jeu de Guerre, une histoire en 3 chapitres se déroulant un an et-demi plus tard.

Drak Béryl est fini

C'est le Capitaine Leblanc - et plein de personnages importants qu'il est en train d'observer pour des raisons que vous découvrirez en nous lisant - qui vous l'annonce : le second épisode de Drak Béryl : Jeu de Guerre est entièrement dessiné et colorisé. Le bande-dessinée sur laquelle on planche avec Gaetan Degasperi en est donc à 48 pages sur 72. Plus qu'une étape!

Drak Béryl est fini

Un peu plus court, Drak Béryl : La Proie est entièrement terminé. J'ai lettré les 10 pages dessinées par Benjamin Costanza, qui sont maintenant prêtes à paraître dans le prochain numéro de Forgotten Generation.

En parlant de ça. C'est pas que je détiens des infos top secrètes mais guettez vos écrans dimanche soir!

PS : en fait si, je détiens des infos top secrètes.

Arcadia au Lavoir Eléctrique

28 Juin 2014 , Rédigé par Emmessem Publié dans #Dedicace, #Arcadia, #DarkFates

Chers lecteurs et lectrices,

Si vous aviez prévu d'aller à Japan Expo le samedi 5 juillet, annulez et venez plutôt la veille, déjà parce que vous auriez une chance de m'y croiser, et ça c'est quand même assez explandinaire. Ou sinon, tel Naruto, pensez à vous entraîner au multiclonage, il vous reste une semaine. Pourquoi ? Parce que ce n'est pas à Villepinte que vous trouverez un stand d'Arcadia Graphic Studio mais plutôt du côté de Vouneuil sous Biard !

Arcadia au Lavoir Eléctrique

Après ma prestation sur le derrière de la scène au Rock Bend Festival, c'est Florian R. Guillon, peut-être épaulé par d'autres dessinateurs, qui vous dédicacera l'ensemble de nos productions à la quatrième édition du Lavoir Electrique. Et si sa voix surmonte celles des groupes qui seront présents, il pourra même vous parler du futur de Forgotten Generation, et même un peu de Drak Béryl, en plus de ses propres personnages.

Pour la seconde fois, notre fanzine symbolise le mariage entre la bande-dessinée et la musique, et il y a de quoi être fiers. Même si, on le rappelle, Forgotten Generation à la base, c'est du métal et pas du rock. Personne ne fait de discrimination dans l'Art - à part Alain Finkiielkraut.

Le 32e Blackowski - Lord Corlatius 3.2

24 Juin 2014 , Rédigé par Ben Wawe

Cet article est reposté depuis Le blog de Ben Wawe.

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