Le labo d'Emmessem

Articles récents

Drak Béryle lève l'encre

9 Novembre 2014 , Rédigé par Emmessem Publié dans #Madwhite, #DrakBeryl, #DrakBeryle, #Midnight, #Warlords

Salut,

Je suis de retour sur le blog pour - je l'espère - poster des contenus réguliers. Heureusement, je ne suis pas le seul à pouvoir en produire et parfois mes personnages se retrouvent dotés d'illustrations que je peux partager ici. Et avouons-le, j'ai la chance d'être entouré par des dessinateurs tous plus talentueux les uns que les autres. Comme Florian R. Guillon, qui a récemment encré une de ses oeuvres.

Drak Béryle lève l'encre

Drak Béryle !

Comme son nom l'inique, cette super-héroïne est à la base l'équivalent féminin de mon premier héros, Drak Béryl dont les aventures commencent dans Forgotten Generation 1. Mais elle a évolué depuis sa première apparition sur Internet en 2011 et je pense qu'il est intéressant de profiter de cet encrage pour vous la présenter + en détail - ce qui veut pas dire qu'elle sera nue à la fin de l'article.

Personnage initialement conçu en collaboration avec Florian pour coller à un poisson d'avril, son futur était incertain. Mais on voulait en faire quelque chose de plus grand, de plus important et qui en même temps, à l'image de She-Hulk ou Batgirl, dépasse son concept de base et puisse survivre sans sa version masculine. C'est pour ça que vous avez pu la découvrir dans Midnight in Hakodate.

Cette jeune fille a donc rejoint officiellement le Madwhite Universe et sans faire trop de teasing, on peut vous assurer que vous allez bientôt la recroiser. Car malgré malgré les plans que certains personnages pourraient avoir pour elle, son intention est bien de construire son propre chemin, de se battre pour que son destin soit celui qu'elle choisira. La Voie de Drak Béryle.

On notera au passage qu'actuellement, Drak Béryle est la partenaire de combat d'un certain Midnight. Ce dernier est une adaptation d'un personnage créé par Sophie Rumo dans les pages de World Justice. Les deux versions sont différentes et ne coexistent même pas dans le même univers. Le "mien" est un membre des Warlords qui a également quelques liens étroits avec Drak Béryl au masculin.

Emmessem Rebuild

3 Novembre 2014 , Rédigé par Emmessem Publié dans #ForgottenGeneration, #FGRebuild, #DrakBeryl, #JusticesUnbounded, #Ylla, #Madwhite

Salut lecteurs et lectrices,

Joyeux Halloween avec quelques jours de retard,

J'ai pas posté depuis le mois d'août, ça fait de cet article mon billet de rentrée. Un concept assez étrange que de faire ça à la fin des vacances de la Toussaint, j'en conviens, mais on dira que c'est ma rentrée de novembre. De toute façon les rythmes scolaires et/ou universitaires n'ont plus beaucoup de sens pour moi. Le seul rythme que je suis, c'est celui des séries. Et je suis pas plus en retard que Constantine !

Bref. Contrairement à ce que pourrait laisser penser le titre de cet article, je ne vais pas fermer ce blog et encore moins en construire un nouveau suite à ma baisse apparente d'activité - même si j'ai un temps pensé au Tumbr qui pourrait être une bonne alternative mais je finirais par m'envoyer des questions à moi-même pour poster des articles très longs.

D'autant que mon absence sur Le Labo d'Emmessem est toute relative, puisque comme le savent ceux qui me suivent sur mon nouveau compte Twitter, je reste actif. J'ai d'abord rejoint l'association Arsenik Films - qui recrute - où je publie régulièrement des critiques. Ensuite, je suis toujours rédacteur sur ComixHeroes - où j'ai aussi écrit une nouvelle de science-fiction - et co-administrateur sur Firefly RPG - avec deux autres gens géniaux.

Enfin, définitivement, je reste et je resterai scénariste chez Arcadia Graphic Studio. D'ailleurs, au-delà d'une simple exposition de ce que j'ai fait et de ce que je suis en train de faire, comme un héros de fiction faisant le point sur les événements après une ellipse temporelle - mais j'espère le faire mieux que certains -, c'est la raison pour laquelle j'écris ces lignes : Forgotten Generation 1 est sorti.

Emmessem Rebuild

Si vous aviez pas suivi et que vous pensez avoir mal lu : Forgotten Generation est bien revenu au numéro 1. Avec l'opération FG Rebuild, on se la joue Renaissance DC / Marvel NOW! - en vous disant qu'il s'agit du point de départ idéal pour vous intéresser à nos publications. Et c'est vrai. Le but est aussi de sortir les fanzines de façon plus régulière, et ce malgré les retards d'impression ou de livraison.

Sans revenir sur ces détails et l'ensemble du sommaire, je vais m'attarder un peu sur les 19 pages de bandes dessinées qui me concernent. C'est en tout deux comics que j'ai écrit.

Le premier, Drak Béryl : La Proie dessiné par Benjamin Costanza et colorisé par Bruce Cherin montre le début des aventures de Ryumaru Nogard en tant que super-héros cracheur de feu à Europazia. C'est une introduction du personnage et de son univers.

Un univers qui est développé avec Edwin Boyer dans Justices Unbounded 0. Un projet qu'on estime ambitieux et qu'on ne peut que vous inciter à lire, d'abord parce qu'il présente un personnage inédit sur papier, Osira mais aussi parce qu'il pose les bases de ce qu'on fera dans les mois à venir, tant en BDs qu'en nouvelles ou sous d'autres supports.

D'ailleurs, la Reconstruction de Forgotten Generation n'efface pas la continuité déjà établie. A l'occasion de la sortie du nouveau numéro 1 et dans un souci de clarté, j'ai rédigé dans la section page une chronologie de l'univers qu'on a construit avec Edwin, le Madwhite Universe. Alors, vous n'avez plus d'excuse : achetez FG.

Comment faire ? Soit en commandant sur l'Arcadia Store, soit en venant me voir en vrai 6 là, j'ai pas d'hyperliens par contre, il va falloir attendre les dédicaces, ou juste de me croiser.

Lord Corlatius/Dr Who 3/3

3 Novembre 2014 , Rédigé par Ben Wawe Publié dans #Lord Corlatius-Dr Who

Cet article est reposté depuis Les récits de l'Imaginarium.

Lord Corlatius/Dr Who 2/3

2 Novembre 2014 , Rédigé par Ben Wawe Publié dans #Lord Corlatius-Dr Who

Cet article est reposté depuis Les récits de l'Imaginarium.

Lord Corlatius/Dr Who 1/3

2 Novembre 2014 , Rédigé par Ben Wawe Publié dans #Lord Corlatius-Dr Who

Cet article est reposté depuis Les récits de l'Imaginarium.

Le saviez-vous ? Warlords 02

9 Août 2014 , Rédigé par Emmessem

Salut !

Si Drak Béryl représente une partie de mes sources d'inspiration à travers ses origines et ses pouvoirs, il n'est pas mon seul héros. Un autre est ce qu'on pourrait qualifier de seconde face de la même pièce. Le côté sombre. Cet homme n'est autre que Cyber-Shield que vous avez pu apercevoir dans Esprit Vengeur, The Fourteenth Study et Forgotten Generation 3. Pour faire court, on pourrait le qualifier de Sherlock en armure. Mais savez-vous comment est constituée celle-ci ?

Le saviez-vous ? Warlords 02

Maintenant oui.

Critiques de l'été 03 - 300, c'est mieux à 2 !

3 Août 2014 , Rédigé par Emmessem Publié dans #RiseOfAnEmpire

Pour ce troisième numéro des critiques de l'été, quoi de mieux que mon avis sur 300 : Rise of an Empire ? En fait il y aurait sûrement mieux, comme un topless d'Eva Green. Mais j'ai pas envie que mon blog soit censuré. Et je suis sûr que vous non plus. Votre avis changera peut-être à la fin de cette critique. Faites-le moi savoir en commentaire !

Bonne lecture :

Critiques de l'été 03 -  300, c'est mieux à 2 !

J’ai très certainement un énorme problème avec Zack Snyder. De ses trois films qui m'attiraient - 300, Watchmen et Man of Steel - je n'en ai réellement aimé qu'un seul. Evidemment, ce n'est pas Man of Steel, mais ce n'est pas non plus 300. Si je connaissais du matériel original que ce qu'en disait Alan Moore, je dois dire que je m'attendais à mieux. "Violent, machiste et sans respect des faits historiques.". En s'en tenant uniquement à la description du scénariste britannique, c'est une bonne adaptation : un invraisemblable déluge de sang, dénigrant l'image de la femme et se permettant des effets de caméra sympathiques mais qui ne vaut pas l'engouement qu'a reçu cette œuvre, qui sonne comme un prequel de Game of Thrones.

Sept ans plus tard, alors que Warner Bros. a placé le petit Zack à la tête d'un Univers Cinématographique DC qui n'en a pour l'instant que le nom, la franchise change de réalisateur. Et de héros. Et de contexte. Le parti pris est en soi à la fois curieux et intéressant. Hollywood aime les suites, mais encore plus les reboot et autres remake. Comme beaucoup de films sortis en 2014, 300 : Rise of an Empire a pour concept d'être un peu tout ça à la fois.

Après un prologue contant les origines du méchant principal et du nouveau héros, suivi d’un spoiler majeur sur ce qui est arrivé aux Spartiates, l'histoire prend place du point de vue des Athéniens. Elle se déroule en même temps que les aventures de Léonidas et sa troupe de tarés. Doit-on s'attendre à plus de sagesse ? Certainement pas, les coups sont toujours aussi sanglants et laissent des traces sur le scénario, qui s'offre tout de même des dialogues cinglants. Mais les personnages sans avoir une profondeur supplémentaire sont plus intéressants.

Et je ne dis pas ça qu'à cause d'Eva Green. Même si on a clairement l'impression que le film est sur elle, et qu'on a juste envie de la voir sous tous les angles à coup de caméra plongeante. Force est de constater cela étant que son rôle ressemble beaucoup à celui qu'elle tenait dans Camelot, - la version anglo-canadienne de Game of Thrones - celui d’une [insérer un gros mot] assoiffée de pouvoir et qui pour l'obtenir pourrait se remplir la gorge avec n'importe quoi. Mais on s'en fou. Elle est bad-ass.

Le long-métrage basé sur les aventures presque pas sexuelles d'Artémise Ire, a enfin le mérite d'apporter avec lui énormément de second degré qui évite aux cent deux minutes qui le composent de paraître interminables. D'ailleurs, il n'est pas terminé. La Naissance d'un Empire contre-attaque mais souffre – au même titre que La Désolation de Smaug – du syndrome du second volet. Bien qu'on ne soit pas sûr qu'il y a ait une suite, la fin y fait appel. Et ça n'empêche pas ce 300 d'être meilleur que le premier.

Et même si Noam Murro ne va pas me pousser à lire le comics de Frank Miller, Eva Green me donne envie de m’intéresser de près à Sin City.

Drak Béryl commence

2 Août 2014 , Rédigé par Emmessem Publié dans #DrakBeryl

Salut !

A l'occasion de Japan Expo, je vous avais dit que Drak Béryl était fini. Il s'agissait d'une bande-dessinée courte qui sera publiée dans Forgotten Generation à la rentrée et de la seconde partie de la saga en trois chapitres qu'est Jeu de Guerre. Dès l'annonce faite, je me suis mis à l'écriture dudit troisième tome. Après quelques semaines de travaux presque intensifs, le scénario est entre les mains - ou dans les mails - de Gaetan Degasperi qui avant de commencer à dessiner, a tenu à vous livrer cette petite aguiche* :

Drak Béryl commence

Jeu de Guerre 3 accueillera donc comme vous pouvez le voir un nouveau personnage. Héros, menace ? La réponse semble évidente au premier abord mais à partir de quoi peut-on définir qui est le vilain d'une histoire ?

Réponse bientôt.

Le Gendarme

31 Juillet 2014 , Rédigé par Emmessem

Il se réveille en sursaut. Ça ferait un bon début de film. Pourquoi pas une comédie française ? Dommage que ce genre de commencement soit surexploité par les jeunes réalisateurs. Enfin, il n’en sait pas grand-chose. C’est son cerveau qui a attrapé rapidement cette idée au vol et la laisse s’enfuir. Il réfléchit vite. Trop vite. Malgré un mal de crâne hors du commun. Comme si un pivert lui martelait l’intérieur de la tête. Le temps de comprendre qu’il est assis à un bureau, il passe la main sur son front chauve, dégoulinant de sueur en se demandant combien de temps il a dormi. Le monde a tellement changé en…Cinquante ans ?

« Chef…

- Qu’est-ce que tu veux, hein ? Qu’est-ce que tu veux ? Tu veux un coup de pelle ? »

Il avait répondu machinalement au rouquin venu l’importuner pendant qu’il reprenait ses esprits, avec l’étrange impression que cette réplique a toujours été en lui. En même temps, ses bras se mettent à bouger dans tous les sens, il tire sur tous les muscles de son visage en poussant des cris. Plus que de la simple colère, il se trouve dans un excès d’autorité. Ses joues gonflent, il est devenu tout rouge. Il n’est même pas sûr de comprendre ce qu’il dit.

« Non mais c’était juste pour vous dire qu’il va falloir y aller, chef.

- Ah. Très bien. »

L’autorité reste. La colère s’en va. Les interrogations sont toujours-là. Beaucoup de souvenirs lui reviennent, qui datent de plusieurs vies. Il a arrêté une bande de nudistes et un voleur de tableau, avant de se rendre à New York. Commissaire, il s’est lancé à la poursuite du plus grand criminel de toute l’Europe. Chef d’entreprise, il est devenu rabbin le temps ‘une danse. Il a été un riche industriel comme un pauvre épicier, un criminel comme un auteur comique raté, un critique gastronomique comme le chef d’un grand restaurant. Et un seigneur avare du dix-septième siècle à la folie des grandeurs. Une – plusieurs – fois, il a même rencontré des extraterrestres.

Une partie de ces vies est réelle. L’autre est rêvée. Il n’arrive plus à faire la distinction. Mais qu’elles aient eu ou non un impact sur le vrai monde, il les a toutes vécues à fond. C’est tout ce qui compte. Et qu’importent les exploits qu’il a pu accomplir. Il aurait pu vivre cent ans et en faire le double, aux yeux du monde, il a été, est, et sera toujours Le Gendarme.

Le Gendarme

Voilà. Je ne sais pas bien où ce texte me mènera. Concrètement, je ne sais même pas s'il me mènera quelque part.

Mais on est le 31 juillet 2014. Il y a 100 ans naissait Louis De Funès. L'acteur qui a bercé mon enfance et qui bercera sans doute aussi celle des générations à venir. Mais ce n'est pas qu'un papy "ringard" - comme dirait Michel Galabru, que je salue s'il reçoit une alerte Google disant que j'ai cité son nom et qu'il me lit - qu'on montre aux enfants pour les faire rire et leur donner un premier contact avec les films.

C'était surtout un virtuose, capable de tout jouer. Alors que le cinéma français se perdait, de la même façon que Doctor Who a transformé la télévision anglaise, les films dans lesquels il a joué ont révolutionné la Comédie, inventant un nouveau genre et acceptant même le drame pour certains. Sans lui, beaucoup de scénaristes-acteurs ne feraient pas ce qu'ils font. Aidé de gens comme Jean Girault, André Hunebelle ou Robert Dhery pour ne citer qu'eux, il a posé les bases d'un genre nouveau. Un genre prêt à accueillir Les Nuls et Alexandre Astier, par exemple.

Plus concrètement, il s'agit clairement d'un de mes modèles.

Mais tout le monde dit tout ça. Et je voulais faire quelque chose de différent, à défaut de quelque chose de mieux.

Le Retour du Gendarme.

Joyeux centième anniversaire, Louis De Funès.

Critiques de l'été 02 - LEGO Centrisme

27 Juillet 2014 , Rédigé par Emmessem Publié dans #LEGOMovie

Salut !

La critique d'aujourd'hui concerne un film tiré de figurines. Pour mon avis sur les Transformers d'Hasbro, rendez-vous sur ComixHeroes - où je publierai désormais les critiques qui arriveront à l'heure et qui resteront dans ligne éditoriale - mais continuez de lire si vous voulez savoir ce que je pense DU film d'animation de l'année : La Grande Aventure Lego !

Critiques de l'été 02 - LEGO Centrisme

Presque toutes les grandes sagas cinématographiques ont eu droit à leur adaptation sous forme de LEGO. En figurines mais aussi et surtout en jeux vidéo Star Wars, Harry Potter, Le Seigneur des Anneaux…Même les personnages de DC, et plus récemment Marvel ont évolué dans un univers fait de briques. Et la ligne éditoriale de ces créations audiovisuelles a été de miser sur deux éléments essentiels : le fun et le fan.

Le fun, car à défaut d’être brillants – quand ils doivent être originaux, n’oublions pas que pour la plupart des franchises, il s’agit juste de raconter l’histoire des films –, les scénarios sont remplis de second degré, surtout dans les moments censés être les plus sombres, et d’autres traits d’humour en béton. Pour faire court, les jeux sont des parodies à tous les niveaux, qui constituent le ciment de l’univers déjanté des LEGO.

Le fan, car à défaut d’être brillants…Non, c’est pas ça. Même s’ils ne sont pas toujours les gens les plus intelligents du monde. Mais l’autre intérêt des jeux LEGO est clairement leur aspect « geek » : qui n’a jamais voulu en finir au moins un à 100 % afin de débloquer tous les personnages, les véhicules ou encore les comics ? Sans doute ceux qui n’y ont jamais joués et qui cherchent les versions Playmobil.

En avant pour l’Histoire de LEGO Movie. Après une introduction digne des plus grands blockbusters de science-fiction ou de fantasy, on se retrouve plongé dans le quotidien d’Emmet, un LEGO ordinaire, dans la ville ordinaire qu’est Briqueburg, pastiche de la société de consommation humaine, avec sa sitcom, sa musique énervante, ses habitudes et ses habitants OR-DI-NAIRES. En bref, tout y est super-génial. Tout ? En tout cas pas pour Emmet, qui à force de vouloir être comme tout le monde est devenu différent et n’arrive pas à se fondre dans le moule. Mais c’est pas grave : il est l’Elu, celui qui sauvera l’univers.

Avec cette révélation, La Grande Aventure peut commencer, et dans sa quête presque Arthurienne, notre héros en plus de rencontrer des personnages inédits comme l’incroyable Cool-Tag va croiser les grandes icônes que le spectateur connaît déjà, qu’il a déjà vu dans les jeux LEGO, si ce n’est pas au cinéma, et notamment le meilleur Batman qu’on ait vu jusque-là sur écran. C’est hyper-référencé et ça parodie beaucoup d’univers de fiction. Encore une fois, le fun et le fan.

Mais surtout, avec un twist scénaristique hyper-malin, des personnages attachants et une histoire pleine d’émotion, en plus des effets super-géniaux, ce film est une véritable leçon de cinéma. On a passé notre enfance à raconter des histoires avec des LEGO et des gens l’ont BIEN fait sur grand écran. Long-métrage a priori destiné aux « petits », il peut même faire rire et pleurer les adultes. C’est l’héritier de Toy Story. Qui dans son casting vocal réuni quelques années avant Marvel Studios, Chris Pratt et Cobie Smulders. Pour toutes ses raisons, on ne doit pas féliciter Phil Lord et Chris Miller, on ne doit pas les qualifier de génies. On doit simplement les remercier.

Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog